Berlin- Dimanche 25 octobre-17h15Pov Amelia
Ma trousse de toillettes, mes 4 paires de chassures, mon ordinateur portable, ma peluche fétiche, ma trousse de maquillage, mon portable, mon mp3, un paquet de bonbons( nécéssaire)...
Je crois que j'ai tout. Ca me fais quand même une bonne grosse valise tout ça.
Je soupire m'attendant au pire.
C'est le jour-J.
- Amelia ? Tu es prête ?!- Oui papa j'arrive.Je me regarde dans mon miroir.
Je reviendrais dans 2 semaines et demi précisément.
J'attrape ma valise à bout de bras et je souffle sous le poid de mes affaires.
Je la traine sur les roulettes et j'apelle mon père pour qu'il m'aide à la descendre.
Ma valise doit bien faire « mon poid » en éxagérant un peu .
Je le laisse me la porter et je le suis.
Il ferme l'appartement et on emprunte l'ascenceur pour descendre dans le garage sous terrains.
J'apperçois notre porche noir à notre place de parking et mon père pose la valise dans le coffre.
Je tourne les talons et je je tire sur la poignée de la portière avant de pénétrer dans la votiure.
Je m'assois dans la banquette en cuir et je m'étire.
J'éspère que 17 jours vont passer très vites.
Mon père s'assois à la place du conducteur et tire sur le frein à main.
Ca y'est on est partis.
On sort du sous-terrains et je ne dis rien, j'ai une boule dans le ventre.
Je suis stressée et je refuse de le laisser paraître...mais rien n'échape à mon père, malheureusement.
- Stressée ?- Non- Menteuse- OkMon père ria.
Comme si ma situation avait quelque chose de risible.
De toute façon il faut toujours que je me mette dans des situations pas possibles.
- Tu sais enfaite ils sont très gentils. Ne t'inquiètes pas.- Je ne m'inquiètes pas- Très bien daccord alors.
Je regarde par la fenêtre le paysage qui défile.
Si on peu appelé ça un paysage.
Des immeubles, des immeubles et encore des immebles.
Et aussi des feus rouges.
Ce qui à le dont de m'énerver.
Je ne suis pas du tout mais alors pas du tout patiente !
Nous sommes sortis de Berlins, il n'y à plus d'embouteillage et je peux enfin voir un peu de verdure dans ce monde de brute.
Des champs, des champs et encore des champs.
Ca appaise.
On roule pendant un assez long moment jusqu'à voir réaparaître des immeubles.
Le panneau indique Hambourg, nous sommes arrivés.
J'ai les mains moites et je ne tiens pas en place...et ca m'énerve.
Mon père se gare devant une grande maison.
Une boite au lettre inquique le nom KAULITZ.
Oui, je crois que c'est Kaulitz leurs noms.
J'ouvre la portière frotte un peu mon jean, réajuste mes cheuveux et j'ouvre le coffre de la voiture, mon père en sort la valise et j'attrape la hanse.
Je la fais rouler jusqu'au grand portail et mon père me tend un petit papier.
Je le lis « portail : 9643 ; Entrée : 7486 »
- Par pitié Amélia n'égare pas ce bout de papier - Daccord mais qu'est ce que ca signifie ?- Ce sont les codes des systèmes de sécurités- Ha. Ok- Le premier est pour le portail et le deuxième pour la porte d'entrée.- DaccordJe tappe le code du portail sous le regard de mon père puis je traverse une petite allée fleurie.
Je monte les petites marches de pierres et je me retrouve sur le perron.
Je m'approche de la porte d'entrée et mon père sonne.
- Inutile de tapper le code. Ils sont à l'interieur avec DaveJ'entends des bruits de pas et un homme âgé surement d'une quarantaine d'années nous ouvre la porte porte.
Mon père lui serra la main.
- Bonjours Dave- Bonjour David- Tu dois être Amélia je suppose
- Oui c'est moi- EntrezOn pénètre dans la maison et je jette un regard autour de moi.
C'est grand et moderne, c'est propre et luxeux.
C'est une belle maison. Normal, ils ont de l'argent, je pose ma valise dans l'entrée et Dave nous fait signe d'aller dans le salon.
Mon père prend les devant et je les suis.
On longe le long corridor et on pénètre dans le salon, il y à des grands canapés de cuirs couleurs crèmes et une table basse en verre noir.
J'y vois beaucoup de biblots et une cheminée est au bord de la pièce, je regarde la cheminée d'une façon plus approfondie et je vois différents prix éxposés sur la cheminée. Grammy awards et autres choses de ce genre, fidèles à eux même quoi.
Mon père me fait signe de m'asseoir sur le canapé et c'est ce que je fais.
J'entends des pas dans les escaliers...
Oh non, pas eux.
Je me retourne et je
LES apperçois,
lui et ca démarche de diva au centre des autres comme d'habitude.
J'en suis sûre cette image de lui je l'ai depuis que je sais qu'ils éxistent.
Je le pense narcissique et prétencieux et je pense aussi avoir raison.
Ils sont tout les 4 là, à me regarder comme si j'étais un monstre.
Et ca me donne envie de tous les claquer un par un.
Euxet leur «
Schrei » à la con.
Ca se poupome comme une nana et ça se croit rebel.
.
Amélia, cesse les préjugée, cesse les préjugés, cesse les préjugés...mais en voyant leurs têtes c'est presque impossible !
Je me lève, forcée d'être polie et correcte et ils m'adressent un signe de tête en guise de bonjour.
- Bon les garçons je pense que nous allons y aller. Notre avion décolle dans 2heures.- Daccord. Mon père me fait une grosse bise sur la joue et je vois lui et Dave sérrer la main des garçons.
- En cas de problème n'hesitez pas à nous contacter.- Ok- Si vous avez besoin de quelques choses vous n'avez qu'à appeler Maria elle ira faire les courses.- -Ok- Vous ne sortez surtout pas sans Tobbey et Alex- Ok- Et pas de bêtise !- Ok- Faites attention à vous !Je lèva discrètement les yeux au ciel.
Ils veulent pas nous faire une liste pendant qu'ils y sont.
Et
eux avec leurs Ok Ok Ok Ok, tels des robots.
Dave et mon père nous regardent une dernière foi avant de traverser le long couloir et de sortir le regard légèrement stréssé.
La porte se ferme. Nous voilà maintenant SEULS .
Silence...Regards...Baissage de yeux
Le blondinet finit par nous sauver de ce silence plus gênant pour m'adresser quelques mots.
- Amélia c'est ça ?- Oui- Tu veux que je te montre ta chambre ?- Oui merciLes autres s'assèyent sur le canapé et le blond se dirige vers le couloir,
je le suis.
J'attrape ma valise et le suis toujours.
Il tourne vers les escaliers et commence à monter les marche.
Je monte la première marche en soulevant ma valise difficilement.
Il doit en être bien à la 10 ème marche alors que moi je luttais toujours pour soulever ma valise et monter la 3 ème.
Il se retourne vers moi et me regarde amusé, il redescend les marches qui nous séparrais puis il attrape ma valise.
- Je me permet de t'aider sinon demain on y est encoreJe me surprends à lui adresser un maigre sourire et je le suis pendant qu'il me monte ma valise, une fois les escaliers montés on passe devant plusieurs portes et Gustav m'indique gentiment de quelles pièces ça signifie.
- Alors ici c'est la première salle de bain, ensuite la chambre de Bill, à côté la chambre de Tom, à côté de la sienne la chambre de ses parents, en face la chambre de Georg et moi quand nous ne sommes pas à notre appartement et à côté de la notre la tienne et la deuxième salle de bain. Gustav pose ma valise devant ma chambre et m'ouvre la porte
- Bon he bien...Je te laisse, si tu as besoin de quelques chose, nous sommes en bas- Daccord merci.Le blondinet m'adresse un sourire puis, je le vois s'en retourner, je rentre dans ma chambre et je commence à m'installer.
C'est une belle chambre couleur crème et chocolat, elle est agréable et un petit peu plus grande que la mienne.
Je sors les affaires de ma valise et les éxposent dans l'armoire vide.
Une fois le rangement terminé je m'affaisse sur mon lit et sort mon mp3 de la pochette avant de ma valise.
Je me laisse envahir par « Oh » de Micky Green et j'essaye pendant ces 3 minutes d'oublier où je me trouve. Je fredonne le dernier refrain, les yeux fermés...
- Your green eyes, your brown eyes
It doesn't really matter anymore
Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
It don't matter no more ... ...quand je sens quelqu'un me tapoter l'épaule.
Je sursaute et je pousse un cri, j'ouvre grand les yeux et apperçoit le supposé Tom.
Je retire les écouteurs de mes oreilles, il me regarde amusé.
Quel con.
J'aurais aimé le voir à ma placé lui.
- Quoi ?- Je venais juste te prévenir que...si tu as faim, on à commandé des pizzas donc...- Ouai, ouai j'arrive- OkIl me jette un sourire moqueur et sort de « ma » chambre...et voilà que je me fou la honte devant lui, il ne manquait plus que ça.
Je m'étire et je me lève, j'éxécute mon tic, inconsciament (
Je remets mes cheuveux en place ), je fais craquer mes doigts nerveusement et je descents les escaliers m'apprêtant à subir leurs regard braqués sur moi.
Je longe le couloir et je les apperçoit, tout les 4, assis sur le canapé, en train de regarder un film d'aventure.
Georg coupe les pizzas en parts et je fais mon apparition dans la pièce, comme prévu, ils se tournent vers moi et me fixe.
- Tu veux une part comment Amélia ?Je le regarde sans réponse.
Je suis gênée d'être là, avec eux.
- Petite, je n'ai pas très faim- Si tu veux mon avis une grosse part ne te ferais pas de mal. Les autres le regardèrent les yeux rond...
Il avait dit ça d'une manière...
En me regardant de la tête au pied avec ce regard dédaigneux...
Pour qui elle se prend la diva ?
Il s'est vu lui avec ses 55 kilos tout mouillés.
Il n'avait vraiment rien à dire pour engager une dispute.
Je riposte.
- Si tu veux mon avis entre nous 2 c'est toi qui a le plus besoin d'une grosse part de pizzaIl se lève et attrape son paquet de cigarette.
- Très bien mais avant de prendre de la pizza je vais aller fumer un peu.Il m'adresse un sourire ironique et passe à côté de moi pour sortir dehors.
Je n'en reviens pas et les autres non plus vu leurs têtes.
Pour qui il se prend, c'est quoi son problème à lui, ses caprices de star idolatrée il se les garde. 18 ans et aucune maturité à ce que je vois.
-. Escuse-le. -Je sais vraiment pas ce qu'il lui à prit. Il est un peu bizzare en ce moment.Gustav haussa les épaules et il me fit signe de m'asseoir.
Je m'asseya et il me tendit ma part de pizza...
Je grignotais ma part de pizza, les yeux dans le vague, ils étaient tous absorbé par le film qui ne m'interessait pas et la diva capricieuse devait être entrain de fûmer tout son paquet étant donner le temps qu'il m'était à fûmer sa clope.
Une foi ma part terminée, je partis poser mon assiette dans le lave-vaisselle et j'indiqua au garçon que j'allais me coucher.
*
« Comme Hagrid l'avait dit, il arriverait ce qui arriverait et il faudrait alors se préparer à l'affronter »
Voilà.
Je terminait de lire pour la énième foi le tome 4 de la série Harry Potter.
Je crois que jamais je ne me lasserais de lire et relire les tomes de cette saga.
Je me tourna vers mon portable, il indiquait 23H30.
Pour une foi, je me coucherais tôt.
J'éteignit la lumière, posa mon livre sur la table de chevet et je m'endormis dans les bras de Morphée
Hambourg- Lundi 26 octobre-10h00J'ouvra les yeux et je tourna ma tête vers le réveil...10h00...
Je mit une minute à réaliser ou j'étais.
J'étais chez
eux...
Malheur...
Je soupira interieurement et je m'étira avant de sortir du lit.
J'ouvris les grands rideaux chocolat et je regarda dehors.
Un sentiment désagréable de déprime m'envahissa....
Quel temps de chien et dire qu'hier il fesait beau, l'hiver approchait...et je déteste l'hiver.
Je tourna le dos à la fenêtre dégoutée et je me dirigea vers l'armoire en me mordant la lèvre inférieure.
Je me posta devant mes vêtements et j'opta finalement pour un jean slim et un petit débardeur blanc à pois bleu marine je pris mes sous-vêtements de mon autre main libre puis je partis dans la salle de bain la plus proche m'habiller.
J'en resortit « propre, et fraiche » une demi-heure plus tard.
Je descendit dans la cuisine américaine rouge et grise pour petit déjeuner...
Je ne savait pas ou ils était tous passé mais tant qu'il n'étaient pas avec moi, il peuvent être ou ils veulent , je m'en fiche.
J'ouvris le frigidaire à la recherche d'une brique de lait...que je finissa par trouver.
Maintenant, il ne restais plus qu'a trouver les tasses et avec le nombre de placards qu'il y dans cette cuisine je ne suis pas prête de les trouver.
Je commenca par ouvrir les placards du bas.
Assiettes, plat, poêle et casseroles mais pas de trace de tasse.
J'ouvrit le premier placard du haut, non ce n'est pas ici.
Je tira la poignée du second...
- C'est le troisième si tu cherche les tasses Je sursauta manquant de renverser la brique de lait qui était sur le rebord du grand évier.
- Ca va pas de me faire peur comme ça ?- Je t'ai juste dit ou étais les tasses.- Ouai merci quand mêmeJ'ouvris le 3 ème placard et attrapa une tasse
- T'en veux une ?- Un ??- Mais non, une tasse t'en veux une ?Quoique...
Je lui en aurais bien mit une une moi.
- Ha ouai s'il te plait.J'attrapa une seconde tasse et je la posa sur la table.
Tom posa sa tasse dans la machine à café et il se fit couler un expresso.
Moi, je fit chauffer mon lait au micro-ondes jusqu'à ce que le tintement de la clochette m'indique qu'il soit chaud.
Je m'asseya sur la table de cuisine et Tom s'asseya en face de moi.
A mon plus grand d'ésepoir, il m'adressa la parole.
- Sinon qu'est ce que tu fais dans la vieJe soupira
- Lycée et maquilleuse- T'es encore au lycée ?- Oui, en altérance- Ok... - Ca te fais chier hein...d'être ici ?Je releva les yeux.
Il me gonfle.
- Oui- Pourquoi t'es toujours sur la défensive comme ça ?C'est quoi cet interrogatoire.
-Je te demande pourquoi toi t'a un calamar sur la tête et un sac de pomme de terre en guise de pantalon.Il me regarda et éxplosa de rire.
-Je vois pas ce qu'il y à de drôle- Tu me fais rire...J'avala ma dernière gorgée de chocolat chaud
- Oui, et toi tu me fait chierJ'alla poser mon bol dans l'évier puis je sortit de la cuisine sous le sourire moqueur du dreadeux.
Il est bien dans sa tête lui où non.
Je pense que non.
Je monta les escaliers d'un pas las et j'alla m'enfermer dans « ma » chambre, je tourna ma tête vers le réveil, il indiquait 11h45.
Misère, comme le temps passe lentement ici.
Quest-ce que je vais bien pouvoir faire de mes journées ?
Je m'asseya sur le lit et attrapa un magazine de produit cosmétiques qui se trouvait dans ma valise.
Je me mise en tailleur et posa le magazine sur mes genoux.
J'ouvra la première page qui proposait une ligne de fars à paupière de marque et de qualité. J'observais les différentes nuances en m'imaginant les appliquer un jour sur le visage de grands artistes comme Madonna où même Kylie Minogue.
J'ai le droit de rêver non ? Je tourna la page et je m'ataqua aux eye-linners ce qui me fit penser que le mien était presque vide...
Je ne devrais pas tarder à m'en racheter un...
Je regarda les prix en essayant d'en trouver un de qualité et peu chère quand j'entendit quelqu'un toquer à la porte.
Je quitta mon magazine des yeux.
- Entrez La silhouette fine et pâle de l'androgyne appararue derrière l'entrebaillement de la porte.
-Oui ?- Les autres m'ont envoyés...te demander si tu voulais venir regarder un DVD en bas avec nous dans le salon.Je marqua deux secondes de silence et je me mordis la lèvre inférieure embêtée.
Il grimaça.
- Mhhh...C'est quoi comme film ?-L'orphelinat...C'e..c'est un film d'épouvante.-Ouai, je sais pas trop...-T'es pas obligée si tu as peur.Je le regarda les yeux rond. Il se fou de moi en plus....
Je posa mon magazine sur la table de nuit.
- Nan, je viens.Je me leva, remit mes cheuveux en place et avança vers Bill.
Je passa à côté de lui pour sortir de la chambre et sa main frôla la mienne.
Je frissona.
C'est incroyable comme il peut-être glacial et brûlant à la foi. Je descendit les escaliers en l'entendant me suivre derrière.
Quand j'entra dans le salon je vis Tom en train de mettre le DvD dans le lecteur et Gustav et Georg, installés sur le canapé.
Je posa mon regard sur Georg, il y avait une boule de poil rousse et blanche qui dormait sur ses genoux, je m'approcha du canapé...
Oui c'est bien un chat.
- Il y à un chat ici ?- Oui je te présente Kasimir qui passe sa vie à dormir et manger. C'est le chat des jumeauxBill acquiessa d'un signe de tête et Tom se jeta sur le canapé
- Ca commence.Bill s'asseya sur le 2ème canapé et moi je resta plantée debout ne sachant pas ou m'asseoire.
Tom me regarda en souriant.
Quest-ce qu'il va me sortir encore ?
- Tu sais je sais que mon frère peu faire peur mais il va pas te bouffer- Hahahaha t'as bouffée un clown toi ce matinJe regarda Tom en secouant la tête et je m'asseya au côté de Bill.
Comment vais-je tenir 2 semaine et demi ici.
Il fesait noir mais j'apperçevais le brun me lancer des regards furtif, mais enfin quest-ce qu'il à ?
Je bougea, mal à l'aise ne savant plus comment me mettre, heureusement, il stoppa mon malaise en nous adressant la parole.
- Je vais faire péter des Pop- Corn qui en veux ?- Tout le monde merci- -_-' OkBill quitta la pièce et je m'allongea sur le canapé en prenant la totalité de la surface.
Je ferma les yeux, justes quelques minutes
- Hum, je peux m'asseoir ?Merde, il est revenu lui ?
J'ouvra les yeux vivement.
Je rougissa.
- Désolé.Je me poussa et il s'asseya à mes côtés en me fourrant un pot de pop corn dans les bras.
- Merci- Ouai...Et après on dit que je suis désagréable, il s'est vut lui ?
Ca lui aurait rien côuté un simple « De rien » au lieu d'un « Ouai » grognon.
J'attrapa une pincée de pop corn et je les avala silencieusement.
Mes yeux était fixé sur l'écran, la musique était angoissante et c'est ce qui fesait l'ambiance du film...
Soudain un mouvement sec apparut à l'écran ce qui me fit sursauter.
Les autres tournèrent les yeux vers moi amusé, même mort de rire en ce qui concernait Tom.
- T'as failli me vaire voler mes Pop-Corn avec le cris que t'a pousséBill me donna un coup de coude et il me chuchota dans l'oreille
- Je croyais que tu n'avais peur de rienJe frissona en sentant son souffle me glacer l'oreille, je tourna les yeux vers lui me plongeant dans la profondeur des siens.
- Je n'ai peur de rien , j'ai été surprise, c'est tout.Il tourna la tête vers la télévision
- Ouai c'est ce qu'on dit ...Il esquissa un sourire à peine visible et je me tourna également vers le téléviseur.
*
Une heure s'était écoulé et on entendait plus personne, tout le monde suivait le film en silence.
Je fit craquer mes doigts quand soudain la tête de Bill tomba sur mon épaule, j'ouvra grands les yeux ne savant pas quoi faire devant l'androgyne qui dormait sur mon épaule.
Je releva les yeux et les mains ne savant pas quoi faire, je tourna mes yeux vers Georg et Tom et je croisa le regard goguenard du dreadeux.
J'haussa un sourcil immobile et je pris la décision de le réveiller.
Je posa ma main sur sa joue et je la lui tapota doucement.
Il ouvra les yeux de la mainère d'un chaton au réveil, didiou on n'est pas sortit si il met 2 heures à ce réveiller.
- Hum...- Tu t'es endormis je crois...Il eut un mouvement de reculet il m'adressa un regard froid.
- Me regarde pas comme ça c'est pas moi qui me suis endormis sur ton épaule.- Ouai c'est bon désolé.Je leva les yeux au ciel et il se posa à l'autre bout du canapé.
Maison des Kaulitz- 00h30 heureJe n'arrive pas à formir, je ne suis pas fatigué.
Je tourne et retourne dans mon lit sans trouver la position, ni la paix interieure adéquate à mon someil.
J'envoya valser mes couettes et je sortit du lit, j'ouvris la porte de ma chambre et je pris garde de sortir silencieusement.
Je descendit les escaliers sur la pointe des pieds , javança à taton dans le couloir...
VLAF !Je percuta quelque chose
- Aie !Ou plutôt quelqu'un
- Tom ?- Mais quest-ce que tu fou là à cette heure ci ?- Je n'arrive pas à trouver le sommeil, je suis venus boire ! Je te retourne la question.- PareilTom m'attrapa le poignet et on se dirigea vers la cuisine puis on y entra.
Tom avança et il ouvrit la porte du frigo.
- Tu veux quoi ?- N'importe du moment qu'il y à des bulles.- Coca ?- Ouai ...Tom sortit 2 canettes du frigo, il alluma la lumière puis on s'asseya sur la grande table de la cuisine.
Je décapsula ma canette et il fit de même.
- Pourquoi tu n'arrives pas à dormir.- Je sais pas et toi.- Je dors mal seul dans mon lit.- En gros quand t'as pas une bombe dans ton pieu t'es en manque ?Tom haussa un sourcil puis il souria.
- En gros oui.Je secoua la tête amusé.
- Tu ne me traites pas de connard ? Etonnant ?- Non je ne te traite pas de connard. Pourquoi je le ferais ?- Les filles disent ça des mecs comme moi...- Oui mais pourtant elles sortent avec toi- Les filles comme moi sorte avec moi, les filles comme toi me traite de connard.- Les filles comme moi ? Qui te dit que je ne suis pas comme toi ?- Mon instinct.- Fait très attention à ce que te dit ton instinct.- Tu n'es pas ce genre de fille...- Je l'étais.- Pourquoi tu n'es l'est plus ?- Je suis devenue raisonnable- Profiter de sa jeunesse n'est pas vraiment quelques choses de raisonnable, quelle est la vrai raison ?- Je ne sort plus trop en ce moment. Je n'ai plus trop l'occasion de m'éclater.- Très bien, demain nous irons en boîte.- Sans moi- Avec toi.- Hors de questions que je sortes avec vous.- On te fait honte ?Je posa ma canette sur la table
- Ouai...Tom souria
- Tu sortiras demain soir avec nous, tu verras.- Je suis plus forte que toi Tom ne parle pas trop vite.- Je t'ai berner Amélia, ton caractère est semblable au mien, n'essaye pas de te forger une armure ça ne marche pas.- Je n'ai pas besoin d'armureJe me leva sur ces derniers mots et sans un regard derrière moi je retourna à l'étage, dans ma chambre.
Je m'allongea sur mon lit après avoir éteint la lumière.
Enfaite ce Tom est assez simpas.
Oui, ses blagues sont nules, et son look et sa personnalitée son un petit peu bizarre mais il à du cran et j'aime les garçons qui ont du cran.
Il à des points communs avec moi et je le trouve drôle mais bon, ça ne veux rien dire, je veux juste expliquer que je me serrais peut-être, oui j'avoue, peut-être un peu trompée et j'aurais peut-être fait un peu trop de préjugé sur ce garçon mais bon, le temps me le confirmera.
En revanche, ce Bill quest-ce qu'il peut être arrogant, son regard et son attitude sont vraiment très étrange, il a cette manière de vous glaçer et de vous bruler rien qu'au son du sifflement de sa voix que ça vous laisse figé sans ne savoir quoi répondre.
Je le pensais puéril, narcissique et prétencieux mais enfaite ce n'est rien de tout ça, c'est autre chose...
C'est différent...
Edit du 29/06/08
Voilàa le chapitre 2 est en ligne. je remerci ceux qui lisent ma fiction et sui me laisse des commentaires ça me fais plaisir. Sinon, je sais que par rapport à bill-fictions le debut est un peu lent mais rassurez vous la suite sera plus mouvementée.
Le chapitre 3 est terminé mais je le publierais dans quelques jours si j'ai assez de commentaire dans le cas contraire , benh ca sera dans 2 semaine parce- que je pars en colonie !
Voilà !
Merci encore.Cinthia